Le jour où je me suis aimé pour de vrai
le 15 avril 2011Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Charlie Chaplin
Hier soir sur Arte,
le 24 juillet 2009
il y avait un documentaire très intéressant sur Keith Haring. Le premier dessin que j'ai vu de lui est "Crack is Wack".


Je pense que c'est l'artiste qui travaillait le plus, et donc le plus prolifique. Il dessinait tout le temps, de manière compulsive sur absolument tout et partout dans le monde... New-York, Paris, Japon, Australie, Brésil, etc. Sur des murs (même ceux de son apart), des subways, des t-shirts, des baskets, des voitures, sur des corps nus et même sur des Å“uvres d'autres artistes.

Sa signature, le bébé rayonnant (radiant baby), symbole d'innocence et d'énergie.
Il était ami avec Andy Warhol, Jean Michel Basquiat, Grace Jones, ou même Madonna. Keith est mort du sida en 90, il avait 31 ans... merde...
Il y a tellement de choses à dire, je vous propose de mater le replay d'arte
Les aventures d’Eminem et du Punisher en Bande Dessinée!
le 6 mai 2009La photo presse de l’année 2008 – World Press Photo Award
le 17 février 2009"Anthony Suau est le lauréat du World Press Photo Award 2008. Sur la photo en noir et blanc, prise en mars 2008, un policier armé s'assure qu'une maison est bien vide et sans danger, au milieu des biens abandonnés sur place par les propriétaires qui ne pouvaient plus rembourser leur emprunt immobilier. "La force de cette photo est dans ses contrastes. Elle a l'air d'une photo de conflit mais il s'agit seulement de l'expulsion des occupants d'une maison", a déclaré la présidente du jury MaryAnne Golon. "La guerre entre maintenant dans les maisons des gens parce qu'il ne peuvent plus rembourser leur emprunt" "cf. Europe1
Depuis quand Google m’apprend des choses?
le 28 janvier 2009Et pourtant... Et pourtant... Aujourd'hui 28 janvier, comme ça arrive des fois, pour se rappeler d'un évènement particulier, le logo de Google a changé pour, cette fois-ci, une espèce de gribouillage coloré. J'ai donc cliqué dessus (comme surement des millions d'autres personnes) et je suis tombé sur un peintre, Jackson Pollock. Je vais pas vous raconter son histoire, wikipédia en sait bien plus que moi... Mais je sais maintenant que ce mec a peint le tableau le plus cher du monde:
"N °5, 1948" par Jackson Pollock vendu pour 140 millions de $












