[Le Texte du Jour!] À Tort ou à raison

le 3 mai 2012

On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort.
C’est difficile de juger. Moi, j’ai longtemps donné
raison à tout le monde.
Jusqu’au jour où je me suis aperçu
que la plupart des gens à qui je donnais
raison avaient tort !
Donc, j’avais raison !
Par conséquent, j’avais tort !
Tort de donner raison à des gens qui avaient
le tort de croire qu’ils avaient raison.
C’est-à-dire que moi qui n’avais pas tort,
je n’avais aucune raison de ne pas donner tort
à des gens qui prétendaient avoir raison,
alors qu’ils avaient tort !
J’ai raison, non ? Puisqu’ils avaient tort !
Et sans raison, encore ! Là, j’insiste, parce que ...
moi aussi, il arrive que j’aie tort.
Mais quand j’ai tort, j’ai mes raisons, que je ne donne pas.
Ce serait reconnaître mes torts !!!
J’ai raison, non ? Remarquez ... il m’arrive aussi
de donner raison à des gens qui ont raison.
Mais, là encore, c’est un tort.
C’est comme si je donnais tort à des gens qui ont tort.
Il n’y a pas de raison !
En résumé, je crois qu’on a toujours tort d’essayer
d’avoir raison devant des gens qui ont toutes
les bonnes raisons de croire qu’ils n’ont pas tort !

- Raymond Devos

Le poster de François dans ma boîte au lettre…

le 30 mars 2012

Hhmmm... Comment résumer ce discours?... :

Pessimiste, défaitiste, larmoyant, pas séduisant, plutôt repoussant, soft, inutile, consensuel, accablant... what else?... pénible (à la 2ème phrase j'étais déjà soûlé), triste, alarmiste, fatiguant, lourd.. Bref nul. J'ai détesté chaque phrase de ce pamphlet de looser. Du 1er au dernier mot: la France a perdu, la France n'est plus, et le chôm**, et la cri**, et la det** et ceci et cela... Mais ferme ta gueule une secoooonnnde!!!! Putain on le sait que la pays va mal, pas la peine d'en rajouter une couche putain de merde!! Il m'énerve franchement il m'énerve. Fais nous rêver putain, la positive attitude bordel! Yes we can goddamnit! Le pauvre s'est cassé la tête pendant des heures (jours?) a écrire un truc, et comment je résume ça: nul. Désolé mais... nul. Naze. P.I: Pas intéressant. Pourquoi énumérer les aspects négatifs du pays sans rien dire ou proposer avec force quelque chose de positif? Pourquoi remuer le couteau dans la plaie, accabler les gens, les reproches encore les reproches. Après avoir lu ce texte, qu'est-ce qu'il en ressort? Est-ce qu'on se sent bien après? Est-ce que ça donne envie? No. Not at all. Oui, ça donne envie de jouer au basket. François ton discours est larmoyant et ne séduit personne bordel de merde. Ton boulot c'est de séduire les gens, les convaincre, les tirer vers le haut, alléger leur fardeau, leur donner espoir et le sourire! pas les accabler en explicitant cyniquement chaque détails de leur condition précaire, ils en ont pas besoin ils sont en plein d'dans! Tu comprends ça?? Y'a pas un mec dans ta team qui te l'a dit?? Revoie ta copie!

...

Et pourtant...

J'vais voter pour lui...

...

Et j'assume!

En même temps, face à l'exécrable et l'extravagant gouvernement de Sarkozy (sauf Juppé; j'l'aime bien Alain..), c'est plutôt facile..

J'ai choisi, malgré un discours un poil molasson à mon goût, M Hollande, qui respecte les citoyens (dans son langage, sa manière de faire). Au fond je n'ai rien contre Sarko, et sa poigne, sa détermination est surement un avantage, mais Hortefeux, Besson, Guéant.. ooouhhh.. rien que d'écrire leurs noms me fait grincer des dents... À quoi ils servent ces mecs franchement?? Sans compter les mensonges grossiers à répétition... C'est honteux pour notre pays, ridicule, affligeant...

Maintenant le temps dira si mon choix a été judicieux ou pas..

« Be Water my Friend »

le 11 janvier 2012

" Empty your mind.
Be formless. Shapeless.
Like Water.
You put water into a cup, it becomes the cup,
you put water in a bottle, it becomes the bottle,
You put it in a teapot, it becomes the teapot.
Water can flow, or it can crash.
Be water my friend "

- Bruce Lee

Extrait

le 11 janvier 2012

"[...]

La voici avancer par escalades et retombés sur le flot pulvérisé
La voici danser la danse sacrée devant la grisaille du bourg
La voici barrir d'un lambi vertigineux
Voici galoper le lambi jusqu'à l'indécision des mornes
Et voici par vingt fois d'un labour vigoureux la pagaie forcer l'eau
La pirogue se cabre sous l'assaut de la lame, dévie un instant,
Tente de fuir, mais la caresse rude de la pagaie la vire,
Alors elle fonce, un frémissement parcourt l'échine de la vague,
La mer bave et gronde
La pirogue comme un traîneau file sur le sable.

Au bout de ce petit matin, ma prière virile :
Donnez-moi les muscles de cette pirogue sur la mer démontée
Et l'allégresse convaincante du lambi de la bonne nouvelle
! "

Caraïbes Attack

le 20 octobre 2011

Dimanche dernier, DirectStar présentait un sujet extrêmement intéressant sur la musique caribéenne. Zouk, ragga, reggae, dancehall, l'émission retrace avec ses invités Jacob Dévarieux (Kassav'), Colonel Reyel, Krys et bien d'autres encore, les origines, les influences, le succès de la musique "estampillée soleil" en France et dans le monde.
Putain de revoir Daddy Mory et Big Red, ça m'a ramené looiin! Et évidemment que de bons souvenirs

EX-EX-EX!trêmement intéressant…

le 19 août 2011

L'argent dette, ou D'où vient l'argent?

Suite du billet »

[Hé Bin] Tony Orrico – 8 Cercles

le 4 mai 2011

Le jour où je me suis aimé pour de vrai

le 15 avril 2011

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Charlie Chaplin - LE jour où je me suis aimé

Charlie Chaplin

L’Affiche du 64ème Festival de Cannes

le 7 avril 2011

affiche-poster-64-eme-festival-de-cannes

Faye Dunaway, photographiée en '70 par le cinéaste new yorkais Jerry Schatzberg.

La question de la vente d’êtres humains aux Européens par les historiens Jean-Charles Coovi Gomez et Jean-Philippe Omotunde

le 3 février 2011

Un singe dans l’espace

le 2 février 2011

Le 31 janvier '66, à bord d'une capsule de la Nasa, Ham est propulsé dans l'histoire. Malgré ses 17 kilos tout mouillé, son mètre de hauteur et son inexpérience,  Ham est dans les starting-blocks pour une virée dans l'espace. Calme, serein, focus. Après une ultime vérification des sangles et une dernière grimace pour la postérité, la fusée décolle dans un vacarme que peu d'entre nous peuvent imaginer. Le voyage dure 16 minutes, et se déroule comme prévu. L'opération est couronnée de succès, l'engin spatiale et son passager atterrissant entier et bien portant. Salutations donc à ce cher lointain cousin d'une autre branche qui a été le premier cobaye (il aurait pu refusé !) spationaute. Ham a continué sa vie au zoo de Washington - tournant au passage quelques films, ça et là - et je ne doute pas un instant qu'il eu une vie pleine et heureuse avec groupies, bananes et noix de coco.

Au fait c'est comme ça que commence "La planète des singes", non?

Hier soir sur Arte,

le 24 juillet 2009

keith-haring-baignoire

il y avait un documentaire très intéressant sur Keith Haring. Le premier dessin que j'ai vu de lui est "Crack is Wack".

keith-haring-crack-is-wack-1

keith-haring-crack-is-wack-2

Je pense que c'est l'artiste qui travaillait le plus, et donc le plus prolifique. Il dessinait tout le temps, de manière compulsive sur absolument tout et partout dans le monde... New-York, Paris, Japon, Australie, Brésil, etc. Sur des murs (même ceux de son apart), des subways, des t-shirts, des baskets, des voitures, sur des corps nus et même sur des Å“uvres d'autres artistes.

keith-haring-radiant-baby

Sa signature, le bébé rayonnant (radiant baby), symbole d'innocence et d'énergie.

Il était ami avec Andy Warhol, Jean Michel Basquiat, Grace Jones, ou même Madonna. Keith est mort du sida en 90, il avait 31 ans... merde...

Il y a tellement de choses à dire, je vous propose de mater le replay d'arte

Depuis quand Google m’apprend des choses?

le 28 janvier 2009

Et pourtant... Et pourtant... Aujourd'hui 28 janvier, comme ça arrive des fois, pour se rappeler d'un évènement particulier, le logo de Google a changé pour, cette fois-ci, une espèce de gribouillage coloré. J'ai donc cliqué dessus (comme surement des millions d'autres personnes) et je suis tombé sur un peintre, Jackson Pollock. Je vais pas vous raconter son histoire, wikipédia en sait bien plus que moi... Mais je sais maintenant que ce mec a peint le tableau le plus cher du monde:

numero-5-jackson-pollock

"N °5, 1948" par Jackson Pollock vendu pour 140 millions de $